Yann Slama
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Yann Slama
L.A.         Technicolor  2015 - 2020
Premier pan d'un diptyque portant sur Los Angeles,
L.A. Technicolor se penche sur les couleurs des beaux quartiers et sur la "photogénie glamour" de la ville et ses environs.

Los Angeles. 

Il y a un siècle, la luminosité de cette ville, son climat ensoleillé tout au long de l'année et la diversité de ses décors naturels en ont fait la terre promise du cinéma. 
 
Quelques années plus tard, l'arrivée de la couleur sur les écrans (et tout particulièrement le procédé Trichrome) enfonce le clou, et les couleurs de Los Angeles seront les premières à être massivement exportées à travers le monde. Cent ans plus tard, arriver à Los Angeles pour la première fois, c'est découvrir un paysage étrangement familier.

Bel-Air, Malibu, Beverly-Hills, Santa-Barbara, Newport Beach… L'énumération des noms de ses quartiers et de ses environs sonne comme un programme télé des années 90. 
 
Ses formes et ses couleurs ont été imprimées en nous au cours d'innombrables heures de visionnage de films "made in Hollywood".
Cette ville et ses environs sont devenus un décor. Un décor familier, même pour quelqu'un venant de l'autre côté du globe.  
 
On ne sait même plus très bien où commencent les villes voisines, et où s'arrête L.A.  
Cette ville mange les autres villes autour d'elle, et son image mange celle de l'Amérique, comme son cinéma dévore les autres cinémas autour. 
 
C'est une ville-région. C'est un mode de vie. Un fantasme colorimétrique. Un Eldorado. C'est un symbole, celui de la réussite complète et de l'échec total.
C'est un rêve en couleur. 
 
Cette ville dont la douceur et la photogénie sont inversement proportionnelles. 
Un monde à l'envers, ou les étoiles sont au sol. 
 
 
Mulholland Drive, Bellflower.
Et soleil rasant comme un projecteur. 



Travail en cours . . .
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